DVDKan ar Galon - Bro Gozh ma ZadoĂč. Reference : ZHDB5459. DVD - Film de MikaĂ«l BAUDU sur l'histoire de l'hymne national breton . Plus de dĂ©tails . 21,00 ⏠TTC. QuantitĂ©. Ajouter au panier. Imprimer ; Tweet Partager Pinterest . En savoir plus. De sa crĂ©ation au pays de Galles jusqu'Ă nos jours, cette vidĂ©o retrace l'histoire de l'hymne national breton avec des tĂ©moignages, dont
Ravezo digabestr ma bro. Ar Vretoned zo tud kalet ha krenv Ar Vretoned zo tud Kalet ha krenv N'eus pobl ken kalonek a-zindan an nenv N'eus Pobl ken kalonek a-Zindan un nenv Gwerz trist, son dudius a ziwan eno Gwerz trist, fils dudius un eno Ziwan O pegen kaer ez out ma bro. O pegen kaer ez sur ma bro. Breizh douar ar sent kozh, douar ar
Découvrezdes références, des avis, des crédits, des chansons, et bien plus encore à propos de Nolwenn Leroy - Bretonne sur Discogs. Complétez votre Collection Nolwenn Leroy.
Hen Wlad Fy Nhadau" (Welsh pronunciation: [heËn wlaËd vÉ nÌ„adai]) is the unofficial national anthem of Wales. The title, taken from the first words of the song, means "Old Land of My Fathers" in Welsh, usually rendered in English as simply "Land of My Fathers".The words were written by Evan James and the tune composed by his son, James James, both residents of Pontypridd,
Lamesse « FLB » (en Français, Latin et Breton - invention du PÚre Quémener), préparée par Serge, était célébrée par le PÚre Philippe Hénaff, aumÎnier de la Mission depuis 2003. Il a attiré l'attention de l'assemblée sur deux objets placés sur l'autel : l'étole du PÚre Le Quémener, qui lui avait été offerte lors de son départ de Ti ar Vretoned en 2003 et une
Leblog de annaïg de retour en Bretagne. passionnée de photos et rentrée du maroc depuis la mi-février 2009, j'habite actuellement le morbihan. je vais donc maintenant alimenter ce blog de photos de cette belle bretagne. j'espÚre que vous apprécierez ce nouveau blog autant que vous avez aimé celui concernant plus particuliÚrement rabat au maroc pour lequel j'ai mis un lien.
Eneffet, dĂšs 1930, Fernand Jacq adhĂšre au Parti Communiste Français alors quâil est Ă©tudiant Ă Rennes. Il devient conseiller municipal au Huelgoat en 1935, puis participe Ă sa restructuration aprĂšs son interdiction en septembre 1939. Il fut Ă©lu municipal Ă Huelgoat de 1935 Ă 1939. En 1935, la liste communiste aux municipales, composĂ©e de huit artisans, quatre
DI8Ge9. Lâhymne breton rĂ©sonnera bien au Stade de France avant la finale bretonne de la Coupe de France entre l'En Avant de Guingamp et le Stade rennais. C'est Nolwenn Leroy qui l'entonnera. Nolwenn Leroy chantera le Bro Gozh ma ZadoĂč Vieux pays de mes pĂšres au Stade de France le 3 mai. En 2009, lors de la derniĂšre finale entre Rennes et Guingamp, Alan Stivell avait entonnĂ© le Bro Gozh, mais de façon non officielle. NoĂ«l Le GraĂ«t informe aussi que le bagad Roazhon et le bagad Gwengamp seront suivis par la Garde rĂ©publicaine qui interprĂ©tera la Marseillaise. Le prĂ©sident de la rĂ©gion Bretagne Pierrick Massiot avait fait la demande par courrier la semaine derniĂšre auprĂšs de la FĂ©dĂ©ration française de football. La RĂ©gion a aussi prĂ©cisĂ© quâelle avait fait fabriquer 20 000 Gwenn-ha-du. Ils seront distribuĂ©s au Stade de France. Lors d'une rĂ©union de prĂ©paration la semaine derniĂšre, Laurent Georges, le directeur des compĂ©titions de l'Ă©quipe de France a commencĂ© en disant "on va prĂ©parer cette finale 100% bretonne avec le souvenir qui reste de 2009, la plus belle finale de Coupe de France pour la fĂ©dĂ©ration". Le Bro gozh ma zadoĂč avait aussi Ă©tĂ© entonnĂ© au Stade de France lors de la Finale de la Coupe de France en 2009 entre Guingamp et Rennes Bro gozh ma zadoĂč - Stade de France Finale de la Coupe de France 2009
Noir, rouge, dragon, hermine, triskell, bruyĂšre, les symboles de la Bretagne nâont pas manquĂ© au cours des siĂšcles. Tous ne sont pas anciens, montrant ainsi un renouvellement du sentiment dâappartenance. Certains ont disparu, mais lâattachement Ă ces symboles reste vif. Le drapeau, par exemple, est largement adoptĂ© par la population sans avoir pour autant perdu toute connotation revendicative. Le noir couleur » des Bretons Les troupes formĂ©es de Bretons dans lâarmĂ©e romaine tardive utilisent des boucliers noirs et dĂ©but du IXe siĂšcle, le roi breton Morvan rĂ©pond Ă lâenvoyĂ© de lâempereur Louis le Pieux âŠvos boucliers sont blancs mais je pourrais leur en opposer encore beaucoup que recouvre une sombre couleur⊠» et la Grande prophĂ©tie de Bretagne Armes Prydein Vawr, un texte gallois du dĂ©but du Xe siĂšcle, mentionne les noires armĂ©es de Bretagne armoricaine ».Il nây a aucune preuve, en revanche, quâun Ă©tendard blanc Ă croix noire ait Ă©tĂ© utilisĂ© par des Bretons lors des croisades. Cet Ă©tendard semble remonter, comme ceux basĂ©s sur ce principe la croix rouge des Anglais, la croix blanche des Français..., Ă la guerre de Cent Ans. On le retrouvera plus tard comme pavillon maritime, agrĂ©mentĂ© de mouchetures dâhermine. Le dragon et le rouge Divers Ă©lĂ©ments montrent que les Ă©lites militaires et politiques des Bretons continentaux utilisĂšrent au haut Moyen Ăge, tout comme les Bretons insulaires, le dragon rouge comme signe distinctif. Ă lâorigine, il sâagissait dâune sorte de manche Ă air en tissu, avec une gueule en mĂ©tal, le tout portĂ© au bout dâune hampe. Le dessin du dragon rouge sur un Ă©tendard blanc fut simplifiĂ© en une bande rouge horizontale sur fond blanc. On remarque dâailleurs que les armoiries des familles qui revendiquent une ascendance remontant aux princes et rois de Bretagne montrent souvent des bandes horizontales rouges. Lâhermine un produit dâimportation Lâhermine hĂ©raldique est une fourrure stylisĂ©e reprĂ©sentant la queue noire de lâanimal fixĂ©e par des agrafes sur sa livrĂ©e dâhiver, immaculĂ©e. Lâhermine est entrĂ©e dans lâhistoire bretonne par lâintermĂ©diaire de Pierre de Dreux, dit Mauclerc, un prince capĂ©tien français qui a Ă©pousĂ© lâhĂ©ritiĂšre du duchĂ© de Bretagne en 1214. Ce prince consort utilise les armoiries familiales un Ă©chiquetĂ© dâor et dâazur. Pour se diffĂ©rencier des autres membres de sa famille, il porte une brisure, qui, dans son cas, est un canton dâhermine. Câest un de ses descendants, Jean III 1321-1341, qui dĂ©cidera dâĂ©tendre ce quartier dâhermine Ă lâensemble de lâĂ©cu, ce que lâon appelle dâhermine plain. Outre que ce choix fait dĂ©sormais correspondre les couleurs ducales avec le noir et le blanc qui semblaient dĂ©jĂ ĂȘtre les couleurs bretonnes, lâhermine deviendra Ă partir de ce moment un Ă©lĂ©ment de propagande de la politique des souverains adoption dĂ©note un coup politique. Le dessin de mouchetures sur un fond uni les met symboliquement sur un pied Ă©galitĂ© avec les rois de France et leur Ă©cu dâazur aux fleurs de lys sans nombre, tout en abandonnant les couleurs or et azur de ces derniers pour montrer leur indĂ©pendance. Des lĂ©gendes seront mĂȘme forgĂ©es, et des chroniqueurs feront remonter son adoption au premier temps de lâhistoire de la Bretagne. Peu Ă peu, le peuple sâidentifie Ă ce symbole, et lâhermine deviendra au cours des siĂšcles lâĂ©lĂ©ment essentiel de la symbolique bretonne, ainsi que lâanimal lui-mĂȘme. LâĂ©mergence du celtisme Au XIXe siĂšcle, la Bretagne se dĂ©couvre des racines celtiques et noue des relations avec les autres terres celtes, notamment dans le cadre du mouvement druidique. Triskell Du grec triskelĂȘs Ă trois jambes », le triskell est un symbole universel. Sa prĂ©sence rĂ©currente dans lâart de La TĂšne en a fait lâemblĂšme celtique par excellence, et câest Ă ce titre quâil a Ă©tĂ© repris par les artistes bretons de lâentre-deux-guerres. Il sera largement popularisĂ© par le mouvement artistique Seizh Breur, qui sâĂ©tait donnĂ© comme but de renouveler lâart populaire breton. Une nouvelle impulsion lui est donnĂ©e Ă la fin des annĂ©es 1960 quand il accompagne le renouveau de la musique celtique en Bretagne. Un hymne panceltique Il sâagit dâune adaptation du chant national gallois, Hen Wlad fy Nhadau Vieux pays de mes pĂšres », composĂ© en Bro Gozh ma ZadoĂč, de mĂȘme sens quâen gallois, a Ă©tĂ© faite vers 1897 par le barde et futur grand druide de Bretagne Taldir François Jaffrennou 1879-1956 et adoptĂ©e comme chant national breton » au congrĂšs de lâUnion rĂ©gionaliste bretonne rĂ©unie Ă Lesneven en 1903. Ă cette Ă©poque, lâAssociation celtique cherche Ă promouvoir lâhymne gallois comme hymne commun Ă toutes les nations celtes. Dans les faits, seuls les pays brittoniques â Galles, Bretagne et Cornouailles â lâont adoptĂ©. Un emblĂšme floral La bruyĂšre brug en breton, symbole de la tĂ©nacitĂ© bretonne avec ses clochettes appelant au rĂ©veil des Bretons, est Ă©galement lâemblĂšme de la Celtie. On peut aussi mentionner lâajonc lann en breton comme emblĂšme mais Ă un degrĂ© moindre. Assez populaires au XIXe et au dĂ©but du XXe siĂšcles, ces emblĂšmes sont relativement discrets depuis. Pas le drapeau dans la poche SurnommĂ© couramment Gwenn-ha-Du Blanc et Noir », le drapeau est devenu un Ă©lĂ©ment incontournable de lâidentitĂ© bretonne. Relativement rĂ©cent, il a Ă©tĂ© dessinĂ© dans les annĂ©es 1920 par lâarchitecte Morvan Marchal, aidĂ© de Ronan Klecâh pseudonyme de RenĂ© Rickwaert. Le but Ă©tait de donner un emblĂšme moderne Ă la Bretagne, sur le modĂšle de ce qui se faisait ailleurs en Europe â oĂč des pays en plein rĂ©veil national comme lâIrlande, la Catalogne, la Finlande, le Pays basque, se dotaient de drapeaux modernes â tout en gardant les Ă©lĂ©ments de base comme le noir et le blanc, lâhermine et la diversitĂ© bretonne. On reprochait par ailleurs Ă la banniĂšre dâhermine, utilisĂ©e jusquâalors, son cĂŽtĂ© passĂ©iste, fĂ©odal, son dessin peu lisible et que lâon confondait trop souvent avec le drapeau monarchiste français. Le nouveau drapeau fut adoptĂ© comme drapeau national breton » le 20 septembre 1927, lors du congrĂšs constitutif du Parti autonomiste breton qui regroupait toutes les tendances du mouvement breton de lâĂ©poque. Au dĂ©part cantonnĂ© au milieu politique et culturel breton, il fut adoptĂ© dans toutes les sphĂšres de la sociĂ©tĂ© bretonne Ă partir des annĂ©es drapeau a perdu de sa valeur revendicative alors que les Bretons sâen sont emparĂ©s, montrant ainsi un attachement Ă leur rĂ©gion, notamment lorsquâils circulent dans le reste du monde. Un vĂ©hicule dâaffirmation de lâidentitĂ© Le BZH est la contraction de Breizh, nom breton de la Bretagne. Il fut imaginĂ© en premier lieu, au milieu des annĂ©es 1960, par des Ă©tudiants bretons de Paris, membres du Mouvement pour lâorganisation de la Bretagne, sous la forme dâun autocollant Ă fixer Ă lâarriĂšre des vĂ©hicules. Divers arrĂȘtĂ©s en interdirent lâutilisation, exposant les contrevenants Ă des poursuites, ce qui ne fit que croĂźtre sa popularitĂ©. Le point dâorgue fut, en 2014, la crĂ©ation de lâextension internet .bzh, dix ans aprĂšs le lancement du projet. Bibliographie Bodlore-Penlaez Mikael, Trilogie des symboles de Bretagne Gwenn-ha-Du, Bro Gozh ma ZadoĂč, BZH, Coop Breizh, 2015. Kervella Divi, EmblĂšmes et symboles des Bretons et des Celtes, Coop Breizh, 1998, 2009. Kervella Divi et Bodlore-Penlaez Mikael, Guide des drapeaux bretons et celtes, Yoran Embanner, 2008. Paumier Jean-Yves, Les signes de reconnaissance â Autres symboles », La Bretagne pour les nuls, First Ăditions, 2011.
Une nouvelle de Wikinews, la source d'informations que vous pouvez Ă©crire. Aller Ă la navigation Aller Ă la rechercheDerniĂšres nouvelles[modifier modifier le wikicode] Vous pouvez Ă©galement consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimedia Ressources multimĂ©dia sur Commons. Article sur WikipĂ©dia. 29 avril 2014 Coupe de France de football 2013-2014 le Bro gozh ma zadoĂč chantĂ© en ouverture de la finale Pages dans la catĂ©gorie Bro gozh ma zadoĂč » Outils Arborescence de la catĂ©gorie âą Chercher les images dans cette catĂ©gorieRecherches Recherche interne âą avec CatScan âą par date d'entrĂ©e Cette catĂ©gorie contient l'article suivant. C Coupe de France de football 2013-2014 le Bro gozh ma zadoĂč chantĂ© en ouverture de la finale RĂ©cupĂ©rĂ©e de » CatĂ©gories ChansonBretagneCatĂ©gorie cachĂ©e Pages utilisant DynamicPageList
DĂ©cembre 2011 â Presentation du livre â LâEurope aux cent drapeaux â de Yann FouĂ©rĂ©, rééditĂ© . â LâEurope aux cent Drapeaux» â lâessai de Yann FouĂ©rĂ© pour servir Ă la construction de lâEurope vient dâĂȘtre rééditĂ© par La Fondation Yann FouĂ©ré». Cet ouvrage est le livre phare de Yann FouĂ©rĂ© oĂč il dĂ©veloppe sa grande idĂ©e le FĂ©dĂ©ralisme EuropĂ©en», lâautonomie des Nations sans Ătat dans le cadre dâune Europe des Ethnies. En vente auprĂšs de la fondation au 09 63 25 93 58 Source ââââââââââââââââââââââââââââââââââââ- ConsultĂ© aussi la rubrique NĂ©crologies , et NEWS de notre site ENGLISH pour dâautres NĂ©crologies. 27 Octobre 2011 Article de Christian Martin, paru dans le numĂ©ro 3427 du Journal Le petit Bleu des CĂŽtes dâArmor ». Photo de Christian Martin, prise au 100 ans de Yann FouĂ©rĂ© avec sa fille Olwen, en Juillet de lâannĂ©e derniĂšre. ââââââââââââââââââââââââââââââââââââ La famille FouĂ©rĂ© communique sur la mise en ligne non autorisĂ©e de LâEurope aux Cent Drapeaux âââââââââââââââââââââââââââââââââââââ Sur Agence Bretagne Press- Yann FouĂ©rĂ© part accompagnĂ© dâun dernier Bro gozh DĂ©pĂȘche du 26/10/2011 â 238 de notre correspondant P. Argouarch GUINGAMP/GWENGAMP â Environ 400 personnes ont assistĂ© Ă lâenterrement du leader breton Yann FouĂ©rĂ© Ă Notre-Dame-de-Bon Secours Ă Guingamp parmi une nuĂ©e de gwenn ha du et mĂȘme de banniĂšres tenues par des reprĂ©sentants de cette Europe aux cent drapeaux pour laquelle Yann FouĂ©rĂ© sâest battu toute sa vie. On ne pouvait plus distinguer la vierge noire, cette fameuse vierge qui trĂŽne au coeur de cette basilique bretonne, tant il y avait de drapeaux bretons et europĂ©ens ; comme si chacun avait voulu brandir le sien en tĂ©moignage de son soutien au disparu. EntrĂ© au son du biniou, le cerceuil du dĂ©funt est ressorti accompagnĂ© dâun ultime Bro gozh va ZadoĂč. Les enfants et les petits-enfants de Yann, dont certains venaient dâIrlande, Ă©taient tous lĂ â ainsi que la vieille garde bretonne composĂ©e dâanciens du Front de LibĂ©ration de la Bretagne FLB ou dâanciens rĂ©sistants et patriotes bretons comme Pierre Le Moine, un des amis du dĂ©funt, et mĂȘme dâun ou deux survivants de lâĂ©poque dâavant guerre. Image rare, mais forte de symboles, des nationalistes de droite comme de gauche Ă©taient prĂ©sents pour ce dernier hommage. Le dernier message de Yann FouĂ©rĂ© est un poĂšme quâune de ses filles a lu durant la cĂ©rĂ©monie En guise dâadieu Câest mon corps seulement que vous mettez en terre » Car je vous laisserai lâĂ©cho de mes combats; Que lâexil, la prison, la crainte ni la guerre Qui ne mâont arrĂȘtĂ©, ne vous arrĂȘtent pas ! Yann FouĂ©rĂ© âââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ CommuniquĂ© de Presse du journal LâAvenir de la Bretagneââ Le 20 octobre dernier, la Bretagne a perdu un de ses plus grands dĂ©fenseurs. Yann FouĂ©rĂ© sâest Ă©teint Ă lâĂąge de 101 ans auprĂšs des siens dans son appartement de St Brieuc. Promoteur et apĂŽtre dâune Bretagne fĂ©dĂ©rale dans une Europe fĂ©dĂ©rale, militant infatigable des LibertĂ©s bretonnes, Ă©crivain et journaliste Ă©clairĂ© mais Breton avant tout, Yann FouĂ©rĂ© a Ă©tĂ© un prĂ©curseur. Câest lui qui a créé, en 1934, la premiĂšre association rĂ©clamant lâenseignement du breton dans les Ă©coles ar brezhoneg er skol. Il a aussi fondĂ© le premier quotidien de sensibilitĂ© bretonne La Bretagne » Ă une Ă©poque pourtant troublĂ©e. A son retour dâexil au Pays de Galles puis en Irlande, il fut lĂ encore, le premier Ă oser rĂ©clamer, dĂšs 1957, un statut particulier pour la Bretagne. Il a Ă©tĂ© Ă lâorigine du renouveau du mouvement politique breton en lançant, entre autres, le Mouvement pour lâOrganisation de la Bretagne » le parti Strollad ar Vro » et en 1982 le Parti pour lâOrganisation dâune Bretagne Libre. La somme de ses entreprises au service de la Bretagne est considĂ©rable ainsi, câest aussi lui qui est Ă lâorigine du ComitĂ© Consultatif de Bretagne, du Parti FĂ©dĂ©raliste des Etats sans Nations, de lâAlliance Libre EuropĂ©enne, de la Ligue Celtique et auteur de nombreux ouvrages de rĂ©fĂ©rence LâEurope aux cent drapeaux »âŠ. FĂ©dĂ©raliste plutĂŽt quâautonomiste, rĂ©gionaliste plutĂŽt que sĂ©paratiste, la Bretagne dâaujourdâhui lui doit beaucoup. Ses amis du et du journal LâAvenir de la Bretagne » quâil avait fondĂ© en 1958 saluent la mĂ©moire dâun visionnaire pacifiste, qui a toujours refusĂ© la voie de la violence et lui rendront hommage lors de ses obsĂšques qui se tiendront le mardi 25 en la basilique Notre Dame de Bon Secours Ă Guingamp Ă 14 h 30. Kenavo, Yann, veaji mat dâan Tir na Nog âââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ HomĂ©lie de LâAbbĂ© Yann Talbot- Homelienne evit Yann FouĂ©rĂ© Il y a une quinzaine dâannĂ©es, lors dâune cĂ©lĂ©bration du lundi de PĂąques autour de la tombe de lâabbĂ© Yann Vari Perrot, prĂšs de la chapelle de Koatkev en Scrignac, Yann FouĂ©rĂ© mâavait demandĂ© de cĂ©lĂ©brer ses obsĂšques Ă Guingamp quand le moment serait venu. A cette Ă©poque, il Ă©tait encore trĂšs actif et guilleret, il nâavait encore que 85 ans ! Presque un jeune homme. Je le lui avais promis. Câest que je connaissais Yann FouĂ©rĂ© depuis bien longtemps, depuis que, jeune Ă©tudiant Ă Rennes au dĂ©but des annĂ©es 60 au siĂšcle dernier⊠je participais aux activitĂ©s du Mouvement Politique Breton, le MOB, quâil venait de fonder. Puis, je le visitai plusieurs fois fin des annĂ©es 60 et dĂ©but 70, en Irlande dans le Connemara, dans son entreprise de mareyage. Ensuite en Bretagne, nous nous rencontrĂąmes assez souvent lors de cĂ©lĂ©brations, de rĂ©unions, ou de manifestations. Je le revis il y a 3 ans pour ses derniĂšres volontĂ©s et un Ă©change de vues sur la Bretagne, son avenir, et sur le sens de la vie et de la mort. Je ne dĂ©taillerai pas ici son rĂŽle dans lâhistoire de la Bretagne du XXĂšme siĂšcle, son engagement pour les droits du peuple breton, ses combats, son oeuvre dâĂ©crivain et de journaliste ; dâautres le feront ici ou ailleurs. Je parlerai de lâhomme politique chrĂ©tien, et comment il peut se situer dans ce monde. Car Yann FouĂ©rĂ© Ă©tait un chrĂ©tien convaincu. Pour beaucoup dâentre nous, la vie est dure ! Pour beaucoup de gens que nous rencontrons, la vie est difficile ! Les problĂšmes de travail et de chĂŽmage, les difficultĂ©s des enfants Ă lâĂ©cole, la drogue qui frappe toutes les classes de la sociĂ©tĂ©, comme aussi lâalcool qui est encore dix fois plus meurtrier que la drogue, les accidents de la route, le cancer, le sida⊠Et chez nous les droits de la Bretagne et du peuple breton qui sont niĂ©s, son identitĂ© menacĂ©e, sa langue menacĂ©e de mort programmĂ©e. Tout cela nâest quâun ensemble de mots quand nous en parlons, mais en rĂ©alitĂ©, ce sont des ensembles de personnes qui sont concernĂ©es par ces flĂ©aux. Ce sont des hommes, des femmes, des enfants qui souffrent de ces choses-lĂ et qui voient leur vie cassĂ©e ou dĂ©sorganisĂ©e par toutes ces choses redoutables. Nous vivons au milieu de tout cela tous les jours et nous finissons peut-ĂȘtre par nous y habituer. Pourtant, il y a autour de nous des hommes et des femmes qui nâarrivent pas Ă sâhabituer Ă ces catastrophes et Ă ces injustices et qui voudraient y apporter un remĂšde. Chacun Ă sa maniĂšre, en fonction de ces aptitudes, en fonction de ses expĂ©riences passĂ©es, chacun emploie les moyens quâil peut, les moyens qui lui semblent le mieux adaptĂ©s. Pour les uns, ce sera lâaction syndicale, pour dâautres ce sera lâengagement dans des associations familiales ou de quartier, pour dâautres, le mouvement culturel, pour dâautres enfin, ce sera lâaction politique. Câest cette voie quâavait essentiellement choisie notre frĂšre dĂ©funt Yann FouĂ©rĂ©. Il a participĂ© Ă lâaction et au combat politique partout oĂč cela lui Ă©tait possible. DĂšs les annĂ©es 1930, il participait Ă la dĂ©fense du breton dans lâassociation Ar brezhoneg er skol », prĂ©curseur en Bretagne pendant et aprĂšs le deuxiĂšme conflit mondial, travaillant Ă la construction dâune Bretagne fiĂšre dâelle-mĂȘme, en collaboration avec les autres pays celtiques, surtout le Pays de Galles et lâIrlande, agissant pour la crĂ©ation dâune Europe dĂ©mocratique des peuples, nâĂ©pargnant pas ses efforts pour la libĂ©ration du peuple breton. Comme beaucoup dâhommes et de femmes de sa gĂ©nĂ©ration, il avait Ă©tĂ© choquĂ©, meurtri, par les carences de la sociĂ©tĂ©. Il avait souffert de voir tant de gens en Bretagne et ailleurs malheureux, sans avenir, tant de capacitĂ©s productives mal employĂ©es, tant de bonnes volontĂ©s déçues. Il sâest engagĂ© rĂ©solument dans le changement de ce monde-lĂ . Il ne pouvait plus supporter un monde oĂč tant de gens sont condamnĂ©s Ă souffrir toute leur vie. Il avait eu envie de le reconstruire. Refaire le monde ! Relever la Bretagne ! Il nous semble que câest une ambition impossible, un travail dĂ©mesurĂ©. La Bible nous dit que Dieu lui-mĂȘme a partagĂ© ce rĂȘve. Ce Dieu qui avait créé le ciel et la terre, ce Dieu qui avait rĂȘvĂ© dâun monde harmonieux oĂč tous puissent sâaimer, voilĂ quâil connaĂźt la dĂ©sillusion. Les hommes quâil avait créés dans la joie et lâamour sont maintenant en proie aux dĂ©chirements de la haine et de la jalousie. Dieu ne peut pas se cacher quâil a Ă©chouĂ© dans son entreprise. Il dĂ©cide alors de tout effacer et de repartir Ă zĂ©ro. La famille de NoĂ© exceptĂ©e, il va effacer toute vie de la surface de la terre. AprĂšs avoir pratiquement exterminĂ© tout le monde vivant, il veut recommencer lâhistoire Ă partir de NoĂ©. Câest la premiĂšre alliance dont le signe est toujours inscrit dans le ciel, cet arc-en-ciel qui est devenu le symbole de la volontĂ© de Dieu de sauver tous les hommes, et qui est lâemblĂšme du parti des nations sans Etat au Parlement EuropĂ©en de Bruxelles. Pourtant cette nouvelle tentative, venant aprĂšs celle du paradis terrestre, va, elle aussi, Ă©chouer. Quelque temps aprĂšs, Dieu veut tenter de repartir Ă nouveau. Son peuple lâayant oubliĂ© est rĂ©duit Ă lâesclavage en Egypte. Jâai entendu, dit Dieu, la plainte de mon peuple et je tâenvoie, toi MoĂŻse, pour le dĂ©livrer. » Câest une nouvelle fois reparti. Mais une nouvelle fois, les choses se gĂątent et le peuple regrette sa terre dâesclavage oĂč il nâavait quâĂ se laisser conduire. Il trouve la libertĂ© exigeante et trop lourd Ă porter le statut dâhomme debout, dâhomme libre et responsable. Alors, une fois encore, Dieu veut tout recommencer Ă zĂ©ro. Il veut anĂ©antir son peuple et entreprendre une nouvelle aventure avec les descendants de ce seul MoĂŻse restĂ© fidĂšle. Câest MoĂŻse qui sây oppose pour sauver la vie des ses concitoyens. Il y a bien un redĂ©part, une nouvelle nĂ©gociation entre Dieu et les hommes mais câest toujours avec le mĂȘme peuple. Plus tard encore, la mĂȘme situation se reproduit Dieu excĂ©dĂ© par les infidĂ©litĂ©s de son peuple lâenvoie en exil. Un prophĂšte, dont les oracles sont conservĂ©s dans le livre dâIsaĂŻe, annonce alors le dĂ©sir de Dieu de nĂ©gocier avec son peuple une nouvelle alliance Voici, dit Dieu, que je vais ĂŽter leur cĆur de pierre pour le remplacer par un vrai cĆur, capable dâaimer. Ce jour-lĂ je conclurai avec eux une alliance nouvelle qui ne sera pas comme la premiĂšre. » Mais ce nouveau pacte ne rĂ©siste pas Ă lâusure du temps. Enfin, Dieu, un peu dĂ©couragĂ©, se dĂ©cide Ă envoyer son fils. JĂ©sus offrira sa vie pour une alliance nouvelle et Ă©ternelle » avec les hommes. Lorsque nous voyons notre Dieu, contre vents et marĂ©es, essayer de refaire le monde, nous comprenons la noblesse de la tĂąche de ceux qui, par goĂ»t ou par dĂ©sir dâamĂ©liorer le monde, se sont consacrĂ©es Ă la tĂąche politique. Ils essayent eux aussi de faire triompher un ordre plus juste et plus fraternel dans le monde et dans leur pays. Et câest cette tĂąche-lĂ que Yann FouĂ©rĂ© a voulu mener Ă bien dans sa Bretagne, comme dans les autres pays celtiques, et dans lâEurope aux Cent drapeaux quâil appelait de ses vĆux. Pour ce service de la Bretagne, du peuple breton, ce service des pays celtiques et de lâEurope que Yann FouĂ©rĂ© a accompli, nous adressons Ă Dieu notre merci reconnaissant. Mais en mĂȘme temps, nous accueillons les invitations de lâEvangile Ă poursuivre, chacun Ă notre place, cette tĂąche de refaire perpĂ©tuellement le monde et de reconstruire la Bretagne, parce que perpĂ©tuellement le mal et le mensonge, lâĂ©goĂŻsme et la paresse continuent Ă les dĂ©grader et Ă les abĂźmer. Que Dieu nous accorde le courage de poursuivre cette construction dâun monde fraternel, dâun monde de justice, de pax et dâamour, et dâune Bretagne livre de son destin et de son avenir. Kenavo Yann dans la joie du Paradis. Kenavo Yann e levenez ar Baradoz. Amen. ââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ Message dâAdieu Ă Yann FouĂ©rĂ© par Erwan, un de ses fils. Au nom de toute la famille, je vous souhaite Deutmat, Bienvenus, CĂ©ad Mile FĂĄilte a cette cĂ©rĂ©monie dâadieu. Nous vous remercions beaucoup dâĂȘtre venus si nombreux rendre un dernier hommage a notre pĂšre, Yann FouĂ©rĂ©. Notre mĂšre Marie-Magdeleine, sa femme et fidĂšle compagne de Papa durant toute sa vie, qui pour des raisons de santĂ© dues a son grand Ăąge, nâa pas pu ĂȘtre parmi nous, se joint avec nous en esprit, ainsi que tous les autres membres de la famille et les nombreux amis et admirateurs de la vie et du travail infatigable de Papa. Durant tous les Ă©vĂšnements qui ont marquĂ© la vie de Papa, que ce soit ses activitĂ©s estudiantines, son premier travail au MinistĂšre, son exile, son activitĂ© politique et culturel, ses convictions profondĂ©ment encrĂ©es dans la Bretagne et le FĂ©dĂ©ralisme EuropĂ©en, et ses nombreux livres â sans compter les centaines dâarticles quâil a Ă©crit tout au long de sa vie, son » BĂąton de PĂšlerin » ne lâa jamais quitte. Câest ce mĂȘme » BĂąton de PĂšlerin » qui a Ă©tĂ© repris par chacun de ses enfants dans leurs activitĂ©s respectives que ce soit les affaires, les oeuvres sociales, les sports, le théùtre et dans mon cas, la diplomatie Rozenn, Jean, Erwan, Benig et Olwen, ainsi que leurs conjoints respectives; ses petits-enfants Yola, Annig,Kareen, Tristan, qui est venu de lâautre cote de lâatlantique pour ĂȘtre avec nous, OisĂn, Benjamin, Annik et Jamie; ses arriĂšres petits-enfants Brittany, Asher, Mara, et Tianna. Câest ce mĂȘme » BĂąton de PĂšlerin » qui restera toujours notre boussole dans la vie. MĂȘme dans les moments les plus difficiles, bafouĂ© par les vents de tous bords, Papa favorisait toujours le dialogue et lâespoir, restant fidĂšle a sa devise » ici ou ailleurs ; face a lâobscuritĂ©, il disait toujours » Il est souvent prĂ©fĂ©rable dâallumer une toute petite bougie que de supporter trop longtemps le maintient de lâobscuritĂ© . Son oeuvre et son exemple continueront a briller comme la lueur dâun phare au delĂ des brumes maritimes de la Bretagne ou de lâIrlande; ils continueront a inspirer les gĂ©nĂ©rations futures et tous ceux qui en Europe et ailleurs oeuvrent pour un monde meilleur au delĂ des prĂ©jugĂ©s, un monde ou lâesprit de gĂ©nĂ©rositĂ©, de tolĂ©rance et de respect des droits fondamentaux prĂ©valent. Kenavo Yann, Kenavo Papa, merci pour tout ce que tu as accompli et tout ce que tu a fait pour nous, pour la Bretagne et pour lâEurope. CliquĂ© sur le lien ci dessous pour les videos de la cĂ©rĂ©monie . âââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ Sur les liens ci dessous â ABP rend hommage Ă Yann FouĂ©rĂ©. Yann FouĂ©rĂ© La terre de Bretagne est ⊠â Agence Bretagne Presse 21 oct. 2011 â Attentive Ă la forte Ă©motion de nombreuses personnes qui souhaitaient lui rendre hommage, lâAgence Bretagne Presse ouvre ce registre de ⊠ââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ 20 Octobre 2011 Avis du DĂ©cĂ©s de Yann FouĂ©rĂ©. ââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ 16 Septembre 2011 Photo, prise par Annig Barrett, de la presentation par Lord Dafydd Wigley du livre, La Maisonâ in Connemaraâ, avec au fond une grande photo de Yann FouĂ©rĂ© et, devant la photo deux de ses enfants, Rozenn et Erwan. Pour la Revue de Presse, Articles et Texte de lâhommage dâHavard Gregory, en Anglais et en Gallois, consultĂ© le site Anglais, sous la rubrique NEWS. CliquĂ© sur la photo pour lâagrandir . PrĂ©sentation de ce livre Ă la BibliothĂšque Nationale du Pays de Galles Ă Aberystwyth, le vendredi 16 Septembre 2011, Ă par Lord Dafydd Wigley. âââââââââââââââââââââââââââââââââ Pour la Revue de Presse et les articles sur cette presentation, consultĂ© le site Anglais, sous la rubrique NEWS. PRESENTATION DE CE LIVRE, Ă CLIFDEN, IRLANDE, AU STATION HOUSE THEATRE, VENDREDI 3 JUIN Ă par Maurice OâScanaill MRCVS. Avril 2011 Traduction en Anglais du livre de Yann FouĂ©rĂ©, par Rozenn FouĂ©rĂ© Barrett, sous le titre â La Maisonâ in Connemara â 352 pages, publication de Oldchapel Press, Oughterard, Irlande. â pour commander le livre, contactĂ© âââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ Avril 2011 Article dans la revue Armorâ, sur lâInstitut de Documentation Bretonne et EuropĂ©enne/Fondation Yann FouĂ©rĂ©. Aussi un article sur lâassociation Baie de Saint-Brieuc â QuĂ©becâ, crĂ©e par GĂ©rard Gautier , et NĂ©crologie de Georges Le Meur.
Les Bonnets Rouges. Le Bro Gozh ma ZadoĂč interprĂ©tĂ© par la Chorale du Breizh a gan. Sur cette vidĂ©o, les paroles dĂ©filent ; idĂ©al pour lâapprentissage. TĂ©lĂ©charger et imprimer les paroles du Bro Gozh ma ZadoĂč Ni, Breizhiz a galon, karomp hor gwir vro ! Brudet eo an Arvor dre ar bed tro-dro. Dispont 'kreiz ar brezel, hon tadoĂč ken mat, A skuilhas eviti o gwad. Refrain O Breizh, ma bro, me 'gar ma bro. Tra ma vo mor 'vel mur 'n he zro, Ra vezo digabestr ma bro ! Breizh, douar ar sent kozh, douar ar varzhed, Nâeus bro all a garan kement 'barzh ar bed. Pep menez, pep traoñienn dâam câhalon zo ker, Eno 'kousk meur a Vreizhad taer ! Refrain Ar Vretoned 'zo tud kalet ha kreñv. Nâeus pobl ken kalonek a-zindan an neñv. Gwerz trist, son dudius a ziwan enno. O ! pegen kaer ez out, ma bro ! Refrain Mard eo bet trecâhet Breizh er brezelioĂč bras, He yezh a zo bepred ken bev ha biskoazh, He câhalon virvidik a lamm câhoazh 'n he câhreiz. Dihunet out bremañ, ma Breizh ! Plus dâinfo sur le site Bro Gozh Ma ZadoĂč Site officiel voir le site Jean-Pierre Le Mat
bro gozh ma zadoĂč traduction breton français