Cest pour dénoncer cette injustice que le collectif Éthique sur l'étiquette mène samedi 28 janvier une action devant un magasin Adidas. Car, dans le
LeParlement européen demande à la Commission de mettre en œuvre la promesse d’Ursula von der Leyen d’empêcher que les produits issus de l’esclavage entrent sur le marché européen. C’est une avancée importante, estime sur franceinfo Nayla Ajaltouni, déléguée générale du collectif Éthique sur l’Étiquette.
Participation à la réflexion sur la stratégie de plaidoyer en faveur des droits des femmes et de l’égalité femmes-hommes L'éthique plutot que l'étiquette L'éthique plutot que l'étiquette est un mouvement citoyen national visant à promouvoir l'éthique en politique. Aix-en-Provence. Salomé Hembert Étudiant à Sciences Po Lyon - Institut d'études politiques Lille
Devenezbénévoles pour le collectif « Éthique sur l’étiquette » Faites la promotion de vos actions dans votre entourage Organisateurs responsables de club : Vos actions et engagements ont un impact général sur le club et ses pratiquants Montrez l’exemple Établissez un partenariat avec un fournisseur « responsable » local Sensibilisez vos membres Relayez la campagne du
LaLDH est membre du comité de soutien au Collectif de l’éthique sur l’étiquette. Ce collectif a été fondé en 1995 et rassemble 29 organisations. Il alerte, par une campagne annuelle (en 2003 « exploiter n’est pas jouer »), l’opinion publique sur les produits (particulièrement, chaussures, jeans et jouets) fabriqués dans les pays du sud et vendus
Faceà cette situation, le collectif « De l'éthique sur l'étiquette » s'est fixé les objectifs suivants : Faire adopter, par plusieurs chaînes de distribution et fabricants, le code de conduite élaboré par le collectif. En adoptant ce code de conduite, les entreprises doivent s'engager, auprès de leurs clients, à respecter et promouvoir
Laconsom'action, mode de consommation éthique et responsable, fait de plus en plus d'adeptes. «De nos jours, les consommateurs veulent s'engager, à travers leurs achats, à agir pour la solidarité et la protection de l'environnement», témoigne Hélène Long, assistante commerciale chez Alter Eco, importateur et distributeur de produits
WzIr. Pour privilégier les produits de bonne qualité sociale, un collectif s’est créé en se fixant un certain nombre d’objectifs qui recoupent des questions d’éducation. Une campagne nationale d’action a été mise en place..Depuis plusieurs années des campagnes nationales telles Libère tes fringues, Soyez sport, et Commerce équitable ont été lancées à l’initiative d’Artisans du monde et d’Agir ici. Elles ont pour objectif de sensibiliser les consommateurs sur la question de la qualité sociale » des produits qu’ils achètent. Un collectif s’est créé*. Les Ceméa ont décidé d’en faire partie parce qu’en tant que mouvement d’éducation cet enjeu de société traverse leur champ de pratiques et d’actions. Éducation contre le racisme, droits des enfants, éthique sur l’étiquette autant de questions de société qui ouvrent au regard du projet des Ceméa, d’éducation populaire et de formation d’acteurs bénévoles volontaires ou professionnels, un vaste chantier pédagogique et citoyen. Exploitation d’enfants, salaires dérisoires, heures supplémentaires obligatoires et non rémunérées, répression antisyndicale à l’encontre d’ouvriers dont le seul tort est de demander des conditions de travail décentes... Dans le monde entier, les centaines de milliers de personnes qui produisent les vêtements, les chaussures de sport ou les ballons de football que nous achetons, travaillent trop souvent dans des conditions inacceptables. Des conditions de production inacceptables Pourtant, il existe des règles définies par l’Organisation internationale du travail OIT, interdisant le travail forcé, l’exploitation des enfants, le non respect de la liberté syndicale, la discrimination entre individus d’origine, de religion ou de sexe différents... Dans le monde, de nombreux pays se sont engagés à respecter ces principes fondamentaux, mais l’écart entre les déclarations et la réalité reste énorme. C’est pourquoi, nous pouvons être amenés à acheter des vêtements et des chaussures de sport fabriqués dans des conditions inadmissibles. En effet, actuellement les consommateurs ne disposent d’aucune garantie leur permettant de privilégier les produits de bonne qualité sociale ». Un objectif la création d’un label social... Face à cette situation, le collectif De l’éthique sur l’étiquette » s’est fixé les objectifs suivants Faire adopter, par plusieurs chaînes de distribution et fabricants, le code de conduite élaboré par le collectif. En adoptant ce code de conduite, les entreprises doivent s’engager, auprès de leurs clients, à respecter et promouvoir les droits de l’homme au travail absence d’exploitation d’enfants, interdiction de l’esclavage, respect de la liberté syndicale, salaires décents.... Ces entreprises doivent également accepter qu’un organisme indépendant et transparent contrôle le respect du code de conduite. Lorsque les violations sont constatées chez un fournisseur, celles-ci devront cesser dans un délai précis. Si elles persistent une fois passé ce délai, le distributeur devra arrêter toute relation commerciale avec ce fournisseur. Ceci constitue un premier pas vers la création d’un label social qui permettra aux distributeurs de mettre de l’éthique sur l’étiquette. Avec ce label, les consommateurs disposeront d’une garantie de bonne qualité sociale ». Début 1997, le VIIIe baromètre de la solidarité du CCFD indiquait que 72 % des Français accepteraient d’acheter un peu plus cher des marchandises d’importation produites dans des conditions sociales satisfaisantes. Des résultats encourageants Depuis deux ans, la participation croissante aux campagnes Libère tes fringues ! et Soyez sport ! 1995-1996, qui ont fusionné fin 96 pour prendre le nom de campagne De l’éthique sur l’étiquette, confirme l’importance que les consommateurs accordent à la qualité sociale » des produits qu’ils achètent. En 1998, plus de 130000 personnes ont signé la pétition nationale, contre 80000 et 20000 les années précédentes. Cette mobilisation a conduit certaines entreprises et organisations patronales à ouvrir un dialogue avec le collectif De l’éthique sur l’étiquette » adoption d’un code de conduite par Auchan qui accepte d’expérimenter un système de contrôle indépendant à partir de 1998, négociations avancées avec Carrefour et Camaïeu, ouverture de discussions avec le Conseil national du commerce auquel a été remise la pétition, en juin 1997, reprise de contact avec Décathlon, qui travaille à l’élaboration d’une charte sociale destinée à ses fournisseurs novembre 1997. De son côté, le 15 mai 1997, le Parlement européen a adopté une résolution apportant son soutien à la campagne européenne Clean Clothes, une coordination réunissant des collectifs associatifs et syndicaux travaillant sur ce thème dans neuf pays dont De l’éthique sur l’étiquette, en France. Cette résolution demande à la Commission européenne de travailler à la création d’un label social. Les résultats obtenus en France en seulement deux ans, montrent que les distributeurs sont sensibles aux pressions des consommateurs. Il s’agit d’un phénomène mondial qui prend de l’ampleur. Quelques exemples concernant la seule année 97 Février 1997 accord entre les autorités pakistanaises, le Bureau international du travail et l’Unicef, soutenu par une cinquantaine de marques américaines, visant à éliminer l’emploi d’enfants dans la fabrication de ballons de football cousus main, au Pakistan 75 % de la production mondiale, 7000 enfants concernés et à améliorer leurs conditions de vie. Septembre 1997 Euratex, qui regroupe les industriels du trafic et de l’habillement, et la Fédération syndicale européenne de ce secteur ont signé un code de conduite encourageant » les entreprises à respecter les droits sociaux fondamentaux définis par l’Organisation internationale du travail. Il s’agit d’une première avancée, bien que le contenu de l’accord soit peu contraignant. Novembre 1997 accord entre les syndicats italiens et la multinationale italienne du jouet Artsana marche Chicco.... Cette dernière, qui sous-traite une grande partie de sa production en Chine, s’engage à faire respecter les règles de l’OIT. Elle accepte que cet engagement soit contrôlé par un organisme indépendant auquel les syndicats seront associés. Différentes actions pour 1998-1999 Sont prévues une mission du collectif dans deux ou trois pays du sud, des tournées de partenaires du Sud en France dans dix villes, la conception de matériel d’éducation et d’information affiche, kit campagne, publications, expos.... Parmi celles-ci, une campagne en direction des candidats aux élections européennes de juin 1999 sera mise en place. Les collectifs ou associations localement seront invités à adresser un courrier aux candidats leur demandant de s’engager à intervenir auprès de la commission européenne afin qu’elle travaille à la création d’un label social. Vous pouvez également continuer d’envoyer des cartes postales aux directeurs des magasins de sports les plus proches ou au siège national de ces entreprises. Christian Gautellier* Agir ici, ASPAL, CCFD, Ceméa, CFDT et notamment ses organisations ASSECO, fédération HACUITEX et Services, Institut Belleville et SGEN, CIMADE, Collectif Guatemala, CSCV, Etudiants et Développement, Fédération Artisans du Monde, Fédération des Clubs Unesco, Francas, Frères des Hommes, FSGT, JEC, JOC, Léo Lagrange-Consommation, Ligue des Droits de l’Homme, Ligue de l’Enseignement, Max Havelaar-France, PEP, RITIMO. novembre 1998 - mai 1999 Pour toute information, contacter Christian Gautellier ou Joél Chanoir, au siège de l’association nationale des Ceméa. Pour toute demande des documents de campagne, contacter directement le collectif De l’éthique sur l’étiquette, c/o Fédération Artisans du monde, 67 avenue de la République, 75011 Paris.© Site officiel des Ceméa Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active
Le Rana Plaza place des Opportunes En savoir plus sur Le Rana Plaza place des Opportunes 7 avril 2014, Place Sainte-Opportune à Paris, entre la place du Châtelet et le Forum des Halles, un défilé de mode d'un genre un peu particulier. Ce sont les associations De l'éthique sur l'étiquette et CCFD Terre solidaire qui organisent une parodie de présentation de vêtements féminins de luxe. Très seyant, les tâches rouges qui rappellent les corps écrasés dans l'immeuble Rana Plaza, le tissu froissé comme les membres des survivants... Dacca la responsabilité du donneur d'ordre En savoir plus sur Dacca la responsabilité du donneur d'ordre Nous relayons bien volontiers le communiqué de presse de Peuples solidaires et du collectif De l'ethique sur l'étiquette, à la suite de l'affondrement de l'immeuble dans lequel étaient concentrés de nombreux ateliers de confection textile au Bangladesh. EFFONDREMENT DU RANA PLAZA AU BANGLADESH Alors que le bilan continue de s'alourdir, Peuples Solidaires et le Collectif Ethique sur l'étiquette lancent une pétition pour appeler les marques à prendre enfin les mesures qui s'imposent. Edito une société de consommation responsable? En savoir plus sur Edito une société de consommation responsable? Con-sot-mateur les murs d'un certain mois de mai définissaient le consommateur comme doublement bête et voyeur. Une génération plus tard, le vocabulaire a évolué, le thème de la consommation responsable prolonge le refus du "consomme et tais-toi". Les campagnes comme De l'éthique sur l'étiquette et le développement du commerce équitable cherchent à faire du consommateur un acteur du développement durable, comme la RSE le fait du producteur, l'ISR de l'épargnant et l'Agenda 21 du citoyen.
L’activité mandataire judiciaire à la protection des majeurs » MJPM n’est pas une activité professionnelle comme les autres. Les professionnels exercent leur mission sur la base d’un mandat judiciaire auprès de personnes connaissant un certain nombre de vulnérabilités. Cette particularité des personnes protégées est aussi la raison pour laquelle une réflexion sur l’éthique de la profession est apparue essentielle. La parution de ce guide intitulé Repères pour une réflexion éthique des mandataires judiciaires à la protection des majeurs , en atteste. Afin de prévenir et d’agir, le dispositif général d’accompagnement et de protection des plus vulnérables peut et doit certainement s’appuyer sur le mandataire judiciaire à la protection des majeurs. Selon Anne Caron-Deglise, Avocate Générale près la Cour de Cassation, et Sylvain Bottineau, Sous-Directeur de l’enfance et de la famille Direction générale de la cohésion sociale, qui introduisent ce guide, la reconnaissance et l’organisation de ces professionnels si essentiels n’ont jamais encore été complètement actées. Dépendants étroitement des autorités judiciaires et administratives, qui les mandatent et les contrôlent pour les premières, qui les habilitent, les contrôlent et contribuent à leur financement pour les secondes, mais aussi pris en tenaille entre l’obligation de soutenir les choix de la personne et les interpellations quasi-incessantes des familles ou des partenaires inquiets et souvent démobilisés ou en retrait, les mandataires judiciaires à la protection des majeurs MJPM demeurent des acteurs dont la place exacte est méconnue . Les mandataires sont investis d’un pouvoir important, vis-à -vis duquel la fragilité de la personne protégée peut être grande. C’est pourquoi il est important qu’ils développent une conscience éthique, qu’ils sont conscients de leur responsabilité morale, et qu’ils réfléchissent par eux-mêmes et en groupe sur cette question ». Ce que le Guide dit sur les MJPM... "Très jeune métier "de l'engagement permanent et du risque", il n’a pas encore atteint sa majorité mais il bouillonne d’idées très pragmatiques et construit pas à pas sa spécificité dans un environnement complexe. Métier de la responsabilité professionnelle, personnelle, morale, le métier de mandataire judiciaire à la protection des majeurs MJPM s’insère dans une multitude d’autres interventions professionnelles, bénévoles, familiales, amicales ..., dont personne ne coordonne réellement l’action, les comptes étant demandés à posteriori. C’est donc un métier de l’engagement permanent et du risque. Métier de la relation, construit sur des fondamentaux techniques nécessairement robustes, ils ne sont pas réductibles au seul champ social ou au seul champ juridique ou de la gestion patrimoniale. Ils sont tout cela en même temps et sont investis de leur mission d’assistance ou de représentation des personnes dont les altérations ont été constatées médicalement par le mandat judiciaire". Les quatre activités clés du mandataire • Informer Communiquer Dialoguer • Évaluer Analyser Apprécier • Assister Représenter • Rendre compte Saisir Alerter Alors, dans le cadre quotidien de leur mandat, les MJPM sont confrontés très régulièrement à des conflits de normes, de valeurs, mais aussi d’objectifs et de priorités qui génèrent de vrais cas de conscience face à des injonctions paradoxales et à des situations de risques. Dans ce contexte, ce Guide est destiné à fournir des repères méthodologiques pour mener une réflexion éthique sur les pratiques professionnelles, prenant en compte les nombreux travaux déjà conduits par les acteurs eux-mêmes depuis des années dans un objectif d’accroître la compétence comme lesréflexes éthiques individuels et collectifs. Mais aussi de partage des expériences et de construction de réseaux d’actions concrètes. Au-delà , c’est la diffusion d’une culture du questionnement éthique dans la profession, chez les partenaires, dans les familles et dans la société tout entière qui doit être encouragée pour renforcer toujours la réelle considération des personnes protégées favorisant l’expression de leur parole et le respect qui leur est dû. Pour que la protection ne devienne pas une pure gestion. L’objet de ces travaux – interministériels justice et santé et pluridisciplinaires – est d’élaborer un outil national de réflexion sur l’éthique à destination des mandataires judiciaires à la protection des majeurs, qui met en exergue les valeurs dégagées par les activités clés et la posture éthique. La réflexion s’est développée sur la base d’une définition des activités clés élaborée par le groupe ». Télécharger le guide Repères pour une réflexion éthique des mandataires judiciaires à la protection des majeurs
De l’éthique sur l’étiquette Pour privilégier les produits de bonne qualité sociale, un collectif s’est créé en se fixant un certain nombre d’objectifs qui recoupent des questions d’éducation. Une campagne nationale d’action a été mise en place.. Depuis plusieurs années des campagnes nationales telles Libère tes fringues, Soyez sport, et Commerce équitable ont été lancées à l’initiative d’Artisans du monde et d’Agir ici. Elles ont pour objectif de sensibiliser les consommateurs sur la question de la qualité sociale » des produits qu’ils achètent. Un collectif s’est créé*. Les Ceméa ont décidé d’en faire parti
H&M, Nike ou encore Burberry subissent une campagne de boycott en Chine pour avoir publié en 2020 des communiqués contre l’utilisation du coton cultivé dans la province du Xinjiang, où des allégations de travail forcé des Ouïghours existent. Le mouvement a été lancé après l'imposition lundi par l'Union européenne, le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada de sanctions contre Pékin sur le traitement des Ouïghours. Difficile de penser que la coïncidence soit due au hasard. Quelques jours après l'annonce, lundi, de sanctions visant la Chine par l'Union européenne UE, le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada, une campagne de boycott contre de marques d'habillement comme H&M, Nike ou encore Burberry prend de l'ampleur en que Pékin a répliqué aux pénalités en sanctionnant dix personnalités européennes et a étendu vendredi ses sanctions à neuf Britanniques ainsi que quatre entités, les déclarations de grandes marques d'habillement sur le travail forcés des Ouïghours dans les champs de coton du Xianjiang sont opportunément 2020, le Suédois H&M, l'Américain Nike, l'Allemand Adidas ou encore le Japonais Uniqlo avaient publié des communiqués dans lesquels ils s'engageaient à ne plus utiliser de coton issu des cultures de la province chinoise du Xinjiang après la publication de plusieurs études faisant état de travail forcé des Ouighours dans les champs de population, principalement musulmane et parlant une langue turcique, représente un peu moins de la moitié des 25 millions d'habitants du Xinjiang. Selon des études publiées par des instituts américains et australiens, au moins 1 million d'entre eux ont été internés dans des "camps" et certains soumis à du "travail forcé"."Vous rêvez !"Mercredi, les articles H&M ont été retirés des principaux sites de ventes en ligne chinois – Alibaba, et Pinduoduo. Les boutiques de l'enseigne sont néanmoins restées polémique s'est propagée sur les réseaux sociaux, où les prises de position contre les marques en question se sont multipliées après les déclarations de la Ligue de la jeunesse communiste, une organisation affiliée au parti au pouvoir. "Diffuser des rumeurs et boycotter le coton du Xinjiang, tout en espérant gagner de l'argent en Chine ? Vous rêvez !", avait-elle écrit, laissant entrevoir le signe d'une possible intervention de l'exécutif dans la campagne de l'annonce par plusieurs acteurs et chanteurs chinois qu'ils coupaient tout lien avec Nike, Adidas, Uniqlo, Converse ou encore Calvin Klein, dont ils ou elles étaient les ambassadeurs d'image, a accentué le mouvement de boycott."Les intérêts du pays passent avant tout", a indiqué l'actrice Tan Songyun pour mettre fin à son partenariat avec Nike, se disant "fermement opposée à toutes les actions malveillantes visant à salir [la Chine]".Selon le correspondant du Monde, Simon Leplâtre, "jeudi, sur les réseaux sociaux chinois, certains se [sont] film[és] mettant le feu à leur collection de baskets Nike"."Aucune position politique"Soucieuse d'éteindre l'incendie, la marque américaine Nike a déclaré dès mercredi que l'entreprise n'endossait "aucune position politique". Quant au communiqué du groupe suédois H&M datant de 2020, il n'était plus visible jeudi sur le site Internet du groupe – signe d'un possible marques visées ont reçu plusieurs soutiens politiques internationaux. Le Premier ministre suédois Stefan Löfven a notamment défendu vendredi la marque suédoise H&M. "Je pense que c'est très bien quand les entreprises prennent leurs responsabilités sur les conditions de travail des salariés partout dans le monde, que les salariés soient traités avec respect", a-t-il déclaré lors d'une conférence de États-Unis ont également condamné la "campagne" de "boycott" orchestrée par la Chine. "Nous saluons et nous soutenons les entreprises qui adhèrent aux lois américaines et garantissent que les biens que nous consommons ne sont pas produits grâce au travail forcé", a déclaré à la presse une porte-parole de la diplomatie américaine, Jalina boycott pourrait s'étendre dans les prochains jours à d'autres marques ayant pris position sur les cultures de coton au Xinjiang. Les noms de Zara, Gap, New Balance ou encore Fila circulaient sur le réseau social chinois Weibo jeudi."Réaffirmer l'opposition à toute forme de travail forcé"Le collectif Éthique sur l'étiquette a publié vendredi une série de messages sur Twitter appelant les marques d'habillement à "réaffirmer leur opposition à toute forme de travail forcé, notamment des Ouïghours". Le collectif craint que des marques d'habillement ne retirent leur affirmation sur le coton du Xinjiang face à la crainte de ne plus avoir accès au marché chinois. Jeudi sur Weibo, la marque allemande de vêtements de luxe Hugo Boss n'a pas hésité à affirmer qu'elle continuerait à "acheter et soutenir le coton du Xinjiang". Dans un communiqué publié sur son site, la marque affirme pourtant son opposition à utiliser du coton de cette province du nord-ouest. Interrogée par l'agence Hong Kong free press, la marque allemande a assuré n'avoir jamais utilisé de matière première "provenant directement de la province du Xinjiang".Questionnée sur le double discours destiné aux consommateurs chinois d'une part et occidentaux d'autre part, la marque ne s'est pas AFP
collectif de l éthique sur l étiquette